Destinations golfiques

Doha accélère pour développer l’offre golfique

Le Qatar compte un parcours enherbé, le Doha Golf Club

Seul parcours en herbe de la péninsule persique et compte également deux 18 trous en terre et sable (le Qatar Petroleum à Ras Abu Aboud en périphérie de Doha et le Dukhan Golf Course à 60 km à l’ouest de la capitale).

Si le premier parcours construit à Dukhan remonte à la fin des années 1940, pour distraire les expatriés américains et britanniques débarqués en force à l’occasion du premier boom pétrolier, le Qatar a pris du retard sur certains de ses voisins en matière de golf, notamment Dubaï, et tente de le combler. Le golf est, comme l’équipe de football du PSG, un axe assumé de développement du tourisme prôné par l’agence en charge du dossier (Qatar Tourism Authority).

Deux tracés sont ainsi apparus dans le désert pour doper l’offre golfique. Le Golf Club de la Fondation du Qatar et ses 18 trous et le Lusail Golf Residential, qui devrait ouvrir en 2018 avec un parcours conçu par Greg Norman.

Le Doha Golf Club, écrin précieux

En attendant le Lusail Golf Residential, les golfeurs peuvent donc se régaler au Doha Golf Club, havre de paix et de verdure, accessible en vingt minutes du downtown local et des tours-hôtels pointant leur ambition dans le ciel qatarien. Ouvert en 1997 (architecte Peter Harradine), ce parcours est classé dans le guide Rolex des « 1 000 meilleurs golfs du monde ». Outre le parcours de 18 trous, une académie avec un 9 trous et un practice, complète les installations).

Le ton est donné dès l’arrivée et l’allée montant vers le club-house, bordée de pelouses manucurées, de fleurs et de drapeaux du comité olympique qatarien, de fontaines rafraîchissant l’atmosphère, ce qui n’est pas un luxe lorsque la tempéra¬ture dépasse les 50 degrés. Entre octobre et avril, la météo et la période sont idéales pour profiter de ce parcours complexe, corsé, varié, amusant, soigné (500 personnes au total y travaillent), jouant avec la nature et les nerfs de ses visiteurs.

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